
Le Fonds national de financement de la protection de l'Enfance a lancé en début d'année un appel à projets pour des actions entrant dans le
cadre de la réforme de la protection de l'enfance.
Le ministère des solidarités et de la cohésion sociale vient de publier sur son site internet : http://www.solidarite.gouv.fr/espaces,770/enfance-famille,774/informations-pratiques,981/partenaires-institutionnels-et,859/fonds-national-de-financement-de,13107.html

Il n’existe pas de définition juridique de la maltraitance. le concept de maltraitance fait l'objet d'une pluralité de définitions.
Nous en retiendrons deux :
- Définition de la violence par l'ONU
- Définition du Conseil de l'Europe
La démarche de bientraitance au sein des établissements sociaux et médico-sociaux a pour objectif l’amélioration de la qualité de tous, résidents, personnels et familles. Elle consiste à s’interroger sur nos pratiques, nos comportements, à repérer et prévenir les situations à risque, au quotidien. Ainsi, elle s’inscrit dans une démarche générale d’évaluation et d’amélioration de la qualité.
La bientraitance est le fruit d’une réflexion menée ensemble, pour faire converger les convictions de chacun vers une vision commune de celle-ci au sein de chaque établissement :
Qu’est ce que la bientraitance au niveau institutionnel, dans l’établissement dans lequel je travaille ?
Qu’est ce que la bientraitance, pour moi, qui travaille dans cette établissement ?
Qu’est ce que la bientraitance pour la personne accueillie dans l’établissement dans lequel je travaille ?
Qu’est ce que la bientraitance pour l’entourage des personnes accueillies dans l’établissement dans lequel je travaille ?
Le terme de personne vulnérable est apparu dans le nouveau code pénal de 1994.
Sont considérées comme personnes vulnérables notamment les personnes qui ne sont pas en mesure de se protéger, c‘est-à-dire :
Les enfants et les adolescents, les personnes âgées, les personnes handicapées, les femmes ou les hommes victimes de violences ou de discriminations.
le code pénal prévoit à la fois des incriminations spécifiques et une aggravation des peines plus générales lorsque la victime est une personne dite « vulnérable ».
Les assises départementales de la bientraitance du 27 octobre 2009
Brice Hortefeux, alors Ministre du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville, et Valérie Létard, Secrétaire d’Etat à la solidarité, avaient souhaité que soient organisées des assises de la bientraitance dans chaque département afin de mobiliser des acteurs intervenant autour de la prise en charge des personnes âgées comme des personnes handicapées.
Ces assises, qui ont rassemblé près de 250 personnes, se sont tenues le 27 octobre 2009 à l’UTT. Autour de divers intervenants, elles ont été un lieu d’échanges et de débats entre Directeurs d’établissements et services, professionnels, élus et partenaires institutionnels.